Apres un petit dej passé dans le camping car
d'André et Dominique, ils nous ont accompagné pour une dernière marche ensemble
d'une petite heure jusqu'à la chapelle sainte foy d'ou on peut enfin voir la
cité médiévale de Conques dans sa vallée. Nous les avons quitté et c'était
comme si un nouveau chapitre commençait...
Sur la route de Figeac, nous avons trouvé 2
panneaux indiquant Livinhac, la prochaine ville étape: un à 15kms et l'autre à
17,5 kms. Nous avons hésité pour finalement prendre le plus long car il
semblait dominer la vallée, un peu plus loin nous demandons de l'eau a une
habitante qui nous invite à nous reposer un moment dans son jardin et nous
raconte les guerres que se livrent les communes environnantes pour que le GR
les traversent. Un peu plus loin un ouvrier nous chante la chanson des pelerins
"Ultreïa" et nous incite à prendre la route directe sur livinhac pour
gagner dit il 2kms. On a galeré sur le bitume et la route n'était pas tres
intéressante. On a demandé notre chemin a une femme en voiture qui nous a
finalement proposé de nous emmener directement a Livinhac en voiture. On n'a
pas hésité très longtemps.
Du coup, 20kms de marche aujourd'hui soit notre
plus petite distance. Arrivés au camping au bord du Lot, nous y avons tout de
suite trouvé une ambiance tres particulière. Le proprio, un véritable
phénomène, etait à l'apéro avec quelques collègues et on a pu s'immiscer dans
la conversation. C'est un ancien militaire de la guerre du golfe et qui s'est
reconverti dans le tourisme accueillant aussi bien les hommes que les animaux.
Il avait des dons de guérisseur, 128 d'après lui, et en voyant la tête de
maman, il lui a tout de suite appliqué une crème de sa propre confection. Il
faut dire qu'avant d'être soldat, il était un des plus grands apiculteurs de la
region.
Figeac fut une découverte, tant par la
beauté du centre ville que par l'accueil du gite en donativo (ie: on donne ce
que l'on veut pour le prix de la nuitée) où nous sommes allés dormir. Il s'agit
d'un couvent de carmélites et Armand notre hôte hospitalier bénévole nous avait
préparé un repas bien complet que nous avons partagé entre tous les pèlerins du
gîte. Il nous donna de bons conseils pour les hébergements des jours avenir.
C'est là que nous rencontrions nos futurs compagnons de la semaine :
- Laurent, un baroudeur de Bordeaux, ancien
restaurateur, ayant déjà fait le camino l'année passée en entier mais motivé
pour un second passage.
- Martine, Cécile sa fille et Benjamin son
compagnon, venant de Compiegne.
Tout ce petit monde allait a Rocamadour, une
des variantes du chemin, permettant de voir l'un des plus beaux villages
médiévales de France.
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